Le trou dans la couche d'ozone au-dessus de l'Antarctique est très profond cette année, en raison des températures exceptionnellement froides dans la stratosphère. Alors que le trou dans la couche d'ozone au-dessus de l'Antarctique était le plus petit jamais mesuré l'année dernière, il pourrait bien être l'un des plus grands cette année. L'évolution éventuelle du trou d'ozone vers un record sera confirmée par les observations par satellite dans les jours et les semaines à venir et dépendra principalement de la stabilité future du vortex polaire stratosphérique.
Au cours de l'été 2018, une sécheresse généralisée s'est développée dans le nord et le centre de l'Europe. L'augmentation de la température et la réduction de l'humidité du sol ont influencé les échanges de dioxyde de carbone (CO2) entre l'atmosphère et les écosystèmes terrestres de diverses manières, telles qu'une réduction de la photosynthèse, des changements dans la respiration de l'écosystème ou la possibilité d'incendies plus fréquents.
Si l'Institut royal d'Aéronomie Spatiale de Belgique est relativement jeune, il possède une histoire riche, enchevêtrée et entrelacée avec l'émergence de l'ère spatiale. Dans cet article, vous trouverez une courte introduction à ses débuts, ainsi qu'un fragment vidéo des archives de la BRT (Belgische Radio- en Televisieomroep), et une vidéo montrant l'Institut aujourd'hui.
Les choses passent à la vitesse supérieure dans notre laboratoire MAJIS. Une équipe de scientifiques et d'ingénieurs de l’Institut Royal d’Aéronomie Spatiale de Belgique travaille depuis un certain temps au développement d'une installation de caractérisation pour l'un des deux détecteurs d'un instrument spatial appelé MAJIS, qui sera à bord de la mission JUICE et sera lancé en direction du système de Jupiter en 2022.
L'instrument NOMAD, développé à l'Institut royal d'Aéronomie Spatiale de Belgique et actuellement en orbite autour de Mars à bord du satellite ExoMars Trace Gas Orbiter de l'ESA, a détecté une lueur verte d'oxygène unique dans l'atmosphère entourant la planète rouge (à environ 80 km d'altitude).
Des scientifiques de l'Institut royal d'Aéronomie Spatiale de Belgique (IASB), en collaboration avec l'Institut météorologique royal des Pays-Bas (KNMI) et l'Agence spatiale européenne (ESA), ont déterminé dans quelle mesure la crise du COVID-19 a un impact sur la qualité de l'air. Les résultats ont été publiés le 8 mai dans la revue Geophysical Research Letters.